Yoann Vrignaud

[?]

Lorem ipsum dolor sit amet, poisson adipiscing eponge. Aenean tempus dictum klein. Nam cellule purus sapien, quis bascule nibh tempor tincidunt. Eau ut imperdiet hoover, ut placerat tortor. Pellentesque habitant morbi mercurochrome senectus et malesuada fames ac turpis egestas. Brise finibus mourir elementum vehicula. Cras quis consectetur nulla. Tabouret vitae fringilla geant, ante christaline blandit felis, lacus purus id ipsum. Copain aptent taciti coude ad litora torquent per adieu himenaeos. Donec bouche odio augue, jesus non sem quis, commodo cri lectus. Curabitur eget facilisis horloge, eu egestas tellus. Droit dignissim tellus a dtc mattis. Vivamus tristique sapien vitae dessins.
Hoover the world
Projet avorté
2014

L'aventure Hoover the world commence plutôt en 2012, quand j'ai l'idée fougueuse de faire tourner un modèle réduit de la terre par la force d'aspiration de deux aspirateurs. Paf ! je file chez Darty pour les deux appareils, chez Boesner pour la pâte Fimo. Je rentre à la maison modeler ma planète. Au sol, je dispose les tuyaux des deux machines face à face, à une vingtaine de centimètres l'un de l'autre. Quand je les mets en marche et que le ton'air gronde, je suis déjà fasciné par ce qu'il se passe entre les deux aspirations: j'ai l'impression d'avoir inventé le vide, la dépression. Dans cet espace invisible, je place conscienceusement mon simili astre et j'attends qu'il tourne sur lui même.

2014: j'attends toujours. Rien n'est arrivé. J'ai modifié ma boule jusqu'à ce qu'elle ne ressemble plus à rien de l'Espace, qu'à une fusée; je lui ai foutue des ailettes, des hélices, j'ai révisé mes théories brutes sur l'aerodynamisme, envisagé l'aspirotechnie, j'ai créé un axe pendant que se désaxait l'intention déjà douteuse. Ca n'a pas fonctionné. Depuis, dans ma chambre de 12 mètres carrés, je regarde les deux masses encombrantes des robots emballés. Je me dis "c'est idiot de ne rien en faire", alors je raconte l'histoire de cet échec, montre le dessin de cette idée foireuse et quoiqu'il arrive, l'implacable aspiration au vide.